25 mars 2013

Les soeurs Boulay : Le poids des confettis

À moins d’avoir eu une grippe carabinée qui vous aura forcé à rester enfermé pendant les trois dernières semaines, vous n’avez pu ignorer les deux sœurs dont tout le monde parle de façon dithyrambique ces temps-ci, je veux bien sûr parler des Sœurs Boulay, des sœurs pour vrai qui sortent à l’aube du printemps Le poids des confettis, leur premier album, réalisé avec Philippe B et sur l’étiquette Grosse Boite.
Franchement, que dire de plus qui n’ait déjà été écrit (vous pouvez faire confiance à l'air ambiant). Puis avec un titre d’album pareil, les journalistes et autres chroniqueurs de ce monde s’en sont donnés à cœur joie de la petite phrase poétique et des belles envolées littéraires pour qualifier ledit objet. Je l’avoue, à la première écoute, je me suis dit : « rien de nouveau sous le soleil, c’est dans la tendance jolies paroles / mélodies cute / sublimes harmonies vocales ». Faut dire que ça fait un petit moment que je suis leur parcours. Sauf que c’est facile de constater, mais encore faut-il en avoir eu l’idée, la création et la concrétisation. Les musiques les plus simples et intemporelles ne sont pas à la portée de n’importe quel musicien (n’est pas les Beatles qui veut). S’il n’y a effectivement pas l’ombre d’un nuage sur cet album, c’est sans doute ce qui fait tout son charme. Je vous invite à prendre la vague comme tout le monde, la mer est bonne de ces temps-ci, et si la houle ne vous fait pas peur, vous pourrez braver la tempête du La Tulipe demain soir, pour pouvoir écouter les demoiselles, un pur moment de plaisir bien savoureux.
PS : voyez, moi non plus je n’ai pu m’empêcher une petite métaphore océanique sur la fin de mon article, c’est l’effet « Boulay » !

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