20 sept. 2012

Statue Park

Découverte de ma première journée de Pop Montréal, l’excellent groupe Statue Park. Comme je suis une fille de mots et de précision, je suis allée regarder dans un dictionnaire la définition de l’adjectif « excellent » : qui dans son genre atteint un niveau de perfection; très bon. Merci  petit Bob de restituer la véritable nature du trop galvaudé « excellent ». Je le sais que parfois j’utilise tellement de métaphores qu’on ne sait plus si on lit une chronique musicale ou l’arrière d’une bouteille de Chardonnay. Mais là, avec Statue Park, je vais faire l’effort d’utiliser les mots justes pour vous donner l’irrésistible (à quoi, à qui on ne peut résister) envie de découvrir ce groupe.

Dans les faits, Statue Park est constitué de Toby Cayouette (voix, guitare et clavier), Jon Hill (guitare, voix), Mathieu Dumontier (basse) et Michel Aubinais (batterie). Ce n’est pas un groupe né d’hier (le dernier EP laissant une trace en 2006 sur leur Bandcamp), mais on sait que parfois les aventures parallèles sont des lignes un peu plus fines que la réalité et que pour les souligner, il faut des occasions, des situations particulières. Si j’en crois la lecture du communiqué de Bonsound, le prochain album de Statue Park, un 7’’, qui sortira le 6 novembre prochain, tient sa source d’un voyage au fin fond des États-Unis et d'une barbe laissée lasse poussée.

Un savant mélange de guitare, claviers, des énergies puisées dans différentes décennies constituent visiblement un chiffre magique sur lequel il va désormais falloir compter sur la scène locale et certainement au-delà. La courte demi-heure en aperçu à l’Esco m’a donné la sensation d’une musique intemporelle, de mélodies tantôt planantes tantôt robotiques, avec quelques rayons lumineux lui donnant une ombre particulière. On a hâte d’entendre ça sur la longueur, le 8 novembre au Il Motore.

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