30 avr. 2013

Elliot Maginot

À chaque soir sa découverte. Même si j’étais en retard ce soir là car je soignais mes amis, j’ai eu la chance d’attraper quelques notes d’Elliot Maginot (Gabriel Hélie-Harvey), et j’avoue que cela tombait pile dans mes cordes dites sensibles (où les voix haut perchées à la Tom York atteignent tout le temps leur but). Une musique indie-folk mélancolique mais pas triste, audacieuse mais sans prétention, avec l’égo là où il faut puis l’écho qui résonne loin et longtemps. C’est assez curieux de choisir le nom de Maginot, car il fait référence a des défenses infranchissables mais qui en fait sont inutiles, un peu comme les barrières invisibles qu’on érige autour de nous, qu’on inspire et qu’on expire au risque parfois d’étouffer. L’unique chanson de son bandcamp ou les vidéos de son site internet ne sont que peu de traces de sa présence musicale dénotée en octets, mais vous pourrez l’apercevoir en première partie des Sœurs Boulay, quand ce n’est pas déjà complet. Je ne sais pas d’où il vient, mais je sens vers quoi il s’en va et ça risque d'être vraiment beau.

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