6 août 2009

Osheaga

Le week-end dernier se tenait la quatrième édition du festival Osheaga. Oshea quoi ? Osheaga, non ce n’est pas une ville du Japon mais bien un festival de musique sur Montréal. En l’espace de deux jours l’un ensoleillé, et l’autre pluvieux boueux, j’ai dû voir l’équivalent d’une vingtaine de groupes. A la fin, c’est un tel fouillis qu’on ne se souvient pas sur quelle scène et à quelle heure on a vu ce groupe obscur du Nevada avec le gars cute, cette chanteuse blondinette avec son bandjo et ce gars dépressif qui était plus maquillé que moi.

Sans plaisanter, il est très difficile de faire une rétrospective de tous les shows vus ici et là mais il me reste plein d’images en tête, comme sortie tout droit d’un rêve : du jaune et du vert, des papillons en papier, des lambeaux de boue, des ballons, des cris, des crisses, l’odeur de frites, des glaces ou goût étranges, des parachutes, des petits cailloux, des chanteurs déchaînées, des introvertis du cris, de l’herbe massacrée, du son trop saoul, un parapluie sans tissu, du plastique, de l’eau à 4$, des larsens, des écrans pas trop géants, des foules full, des larmes du ciel, des raies de soleil, un t-shirt vert, des feux d’artifices, des bras qui m’enlacent, des sourires complices, du vent doux, de la musique, de la musique, de la musique dans mon coeur, dans mes veines et jusque dans mes bouts d'orteilles...

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