Encore une découverte aujourd’hui, et cette fois-ci dans le Mile-End, le quartier que n’importe quelle personne devrait connaître pour être un « wanabee hypster ». Et dans le Mile-end, il y en a des lieux sympathiques, comme le Café Dépanneur. Sur la rue Bernard ouest, sous les yeux des passants avec ses larges vitrines, ce petit café a l’art du dépareillé. Tellement bon de se sentir comme à la maison dans un lieu public : des tables et des chaises aussi différentes que variées, un piano qui trône en maître dans un coin, un comptoir avec de charmantes demoiselles qui proposent une cuisine simple et de bons thés glacés maison.30 mai 2010
Le café dépanneur
Encore une découverte aujourd’hui, et cette fois-ci dans le Mile-End, le quartier que n’importe quelle personne devrait connaître pour être un « wanabee hypster ». Et dans le Mile-end, il y en a des lieux sympathiques, comme le Café Dépanneur. Sur la rue Bernard ouest, sous les yeux des passants avec ses larges vitrines, ce petit café a l’art du dépareillé. Tellement bon de se sentir comme à la maison dans un lieu public : des tables et des chaises aussi différentes que variées, un piano qui trône en maître dans un coin, un comptoir avec de charmantes demoiselles qui proposent une cuisine simple et de bons thés glacés maison.29 mai 2010
Le MAI en mai
Hier soir, soirée (inter)disciplinaire au MAI (Montréal, Arts Interculturels). Je n’avais jamais mis les pieds au MAI et je l’avoue je connaissais encore moins son existence. Bouh, après 18 mois de vie ici, c’est pas fort… En même temps ça me conforte dans l’idée que Montréal a toujours à me faire découvrir de sa culture et de sa scène locale artistique. Le thème de la soirée : Hi tech, lo tech ; no tech, avec comme seul mot d’ordre l’éclectisme. Et je peux vous dire qu’il y en a eu de l’éclectisme : de la danse, de la vidéo, du chant, du slam, de l’électro, des arts visuels… un beau mélange, tout ça défilant toutes les 10 minutes sur une scène de quelques mètres carrés.25 mai 2010
LCD Soundsystem au Métropolis
Hier soir, c’était la folie au Métropolis : transformé en quasi piste de danse, avec une énorme boule à facettes en plein milieu du plafond, on entendait craquer le sol et vibrer les murs. James Murphy, avec une décontraction et une simplicité étonnante, nous a donné du beau, du très beau son et quelques arrêts cardiaques et frissons en tout genre. Qui c’est qui a pilé toute la soirée comme une petite folle ?22 mai 2010
Impressions
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