S’il faudra attendre le 11 février pour voir paraître le nouvel album de la gaspésienne intitulé poétiquement Le couloir des ouragans (chez Angelica Bye Bye) réalisé par Philippe Brault, on peut déjà découvrir la touche de Viviane Audet avec le premier extrait En hauteur. Et le moins que l’on puisse dire c’est que de sa voix fluette et fragile, elle arrive à atteindre facilement de la hauteur. Connue en tant qu’actrice mais aussi pour sa contribution au sein du groupe Mentana, celle qui a collaboré à la bande originale de l’excellent film Camion de Rafaël Ouellet, semble se dévoiler plus personnellement sur ce projet solo.
13 janv. 2014
9 janv. 2014
Une BO : Inside Llewyn Davis
Si les frères Cohen sont réputés pour leur cinéma décalé avec des personnages aussi attachant qu’énervant, ils ne lésinent jamais côté bande originale sonore. Et encore moins avec leur dernier film, qui raconte l’histoire d’un musicien bohème qui navigue de canapés en banquettes de voiture, pour essayer de vivre de sa musique. On est en 1961, est Llewyn Davis a beau déborder de talent, il reste un musicien folk « looser ». Imaginez donc avec quel soin la musique a été choisie, dans la plus pure tradition des standards folk.
8 janv. 2014
The Seasons : Velvet
Pour commencer l’année sur un peu de douceur, petit coup d’œil sur le groupe de Québec The Seasons, de la musique facile aux oreilles, qui ne grattent pas trop mais assez intelligente pour se frayer un chemin au dessus de la mêlée des groupes indie-folk. Avec un premier EP sorti en juin 2013, les frères Chiasson ont tapé dans le mille avec Velvet. De la douceur je vous dis… Et devinez où on les retrouve : en première partie d’un certain Patrick Watson. Pas pire.
6 janv. 2014
2014, nous voilà !
À peine croyable, mais cela fait maintenant cinq ans que je « blogue » musique plutôt locale dans les neuf bulles. Et croyez-moi, c’est un véritable plaisir à chaque fois, ayant pris le parti de ne parler que de ce qui plaisait autant à mes oreilles qu’à mon cœur. Et oui, que voulez-vous, nous sommes dans l’air égotique du « like », et le temps fuyant, on préfère se concentrer sur les merveilles plutôt que les démons, surtout dans l’univers labyrinthique et foisonnant de la musique qui comme la bande passante, commence à saturer de son trafic trop rapide pour arriver parfois à capter autre chose que du bruit. De même, parler des petits plutôt que des grands est une prise de position, même si, parfois, il m’arrive de glisser dans le retour de gros concert du Métropolis. Donc point d’Arcade Fire ou de Jimmy Hunt ici, chacun ses goûts et ses couleurs de chaussettes. Mais pourquoi donc suivre (ou continuer de suivre) les neuf bulles ? #autopromo.
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